Léon

Léon Marin – 03.02.2019

Cette année, mon Valentin est arrivé avec un peu d’avance. Notre bébé d’hiver est arrivé le 3 février dernier, à 3h34 du matin. Une petite personne qui aura su se faire désirer jusqu’à la dernière minute.

J’ai eu une grossesse facile, c’est le moins qu’on puisse dire. Malgré les angoisses du premier trimestre (liées à mon passif), tout s’est passé à merveille. Je n’ai pas eu la moindre complication et à deux semaines de mon terme, je ne savais toujours pas ce qu’était une contraction. Jusqu’au dernier moment, j’ai pu me déplacer, sortir faire des petites courses et continuer une vie « normale ». J’avais pleinement conscience de ma chance, surtout quand je voyais certaines futures mamans en menace d’accouchement prématuré ou d’autres extrêmement handicapées par la fin de la grossesse et les symptômes qui peuvent l’accompagner.

À deux semaines de mon terme, dans la nuit du 31 janvier au 1er février, j’ai rompu la poche des eaux. Moi qui n’avait aucune contraction et signe avant-coureur, qui était persuadée d’aller jusqu’à terme (voire de le dépasser), je vous laisse imaginer ma surprise ! Pas le choix, direction la maternité.

Mais après 24h d’attente, de marche, de monitoring, toujours aucune contraction à l’horizon. Le calme plat ! Notre bébé avait vraisemblablement envie de rester au chaud. Pas d’autre choix que de déclencher. De toute façon, en arrivant à la maternité, j’avais été prévenue : il avait 48h pour sortir à compter de la rupture de la poche des eaux. Et honnêtement, je ne me faisais pas trop d’illusion : n’ayant eu aucune contraction de toute ma grossesse, mon corps ne semblait pas être pourvu de cette option ! Du moins, pas naturellement.

Arrivée en salle d’accouchement, la fatigue accumulée était déjà colossale. Car même si je n’avais pas de contraction, les nuits précédentes avaient été blanches. Le stress, l’impatience, la chambre de la maternité et la solitude. Rien n’était propice au sommeil. Heureusement que pendant le travail, l’amoureux était à mes côtés pour me faire rire, passer du Michael Jackson et surtout, me soutenir. J’angoissais à l’idée d’être déclenchée mais aujourd’hui je peux le dire : un déclenchement peut être beau et rapide.

Je suis tombée sur une équipe formidable. Je ne pourrais jamais remercier assez cette sage-femme rassurante, disponible et drôle ou cet anesthésiste du tonnerre. Je me sens chanceuse d’avoir été si bien entourée. Et alors que pendant mon hospitalisation « avant-accouchement », j’étais frustrée par le manque de personnel, par le manque de communication et que j’en venais à regretter le choix de ma maternité, la nuit de mon accouchement, j’ai eu la certitude d’être au bon endroit.

Environ 10 heures après la pose de la perfusion d’ocytocine, notre petit Léon était parmi nous. Une rencontre parfaite, que je ne changerai pour rien au monde. Une arrivée tout en douceur, malgré la sueur des 40 minutes de poussée. Et un souvenir que je n’ai pas fini de chérir.

Bienvenue, mon Léon, mon Marin, mon petit chat, mon paresseux. Nous t’aimons déjà tellement. Et ce n’est que le début.

 

 

 

 

 

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4 Commentaires

  1. Aurelie
    19 février 2019 / 20 h 51 min

    Encore félicitations à toi, à ton amoureux et bienvenue à Léon <3 Je vous souhaite plein de bonheur !

    • Anaïs
      Auteur
      20 février 2019 / 14 h 03 min

      Merci Aurélie. 💛

  2. 19 février 2019 / 23 h 47 min

    Encore félicitations à vous deux ! Il est magnifique ce petit Léon ♡ En plus de ca il est né le 3 février comme ma sœur et ma grand mère 🙂 profitez bien de ces précieux moments, j’espère que mon accouchement se fera aussi dans la joie et la douceur…

    • Anaïs
      Auteur
      20 février 2019 / 14 h 04 min

      Merci Céline ! C’est tout ce que je te souhaite. C’est un si joli moment qui vous attend. 💛

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